GOD TIER VERSION 3.6 — RELIABILITY EDITION

MADOS
ROG EDITION

LA BRANCHE LINUX DE MADTWEAK

Le framework Linux le plus agressif du monde. Forgé pour l'i9 et la RTX. Basé sur Ubuntu 24.04 LTS (jusqu'à 25.10), propulsé par XanMod 7.2 et Plasma 6. Performances pures, IA locale et esthétique Cyber-ROG sans aucun compromis.

root@mados-rog:~# _
$ wget -qO install.sh https://raw.githubusercontent.com/LordMadTrix/MadOS_ROG_Edition/main/install.sh && sudo bash install.sh
$ git clone https://github.com/LordMadTrix/MadOS_ROG_Edition.git && cd MadOS_ROG_Edition && sudo bash install.sh

💿 ET UNE ISO ?

Il n'y en a pas à télécharger — mais le dépôt sait en construire une. La voie normale reste le script : vous partez d'une Ubuntu, vous lancez la commande plus haut, et la machine devient une MadOS.

tools/build_mados_live_iso.sh bâtit une image live amorçable en BIOS et en UEFI, sur base Ubuntu 26.04 LTS. Elle a été construite, puis démarrée en machine virtuelle pour le vérifier. Elle n'a jamais tourné sur du vrai matériel, et l'installation sur disque n'a pas été jouée de bout en bout. C'est un terrain d'essai, pas encore la voie recommandée.

CE QUE CONTIENT L'IMAGE

SOCLE

Ubuntu 26.04 « resolute » minimale, montée par debootstrap. Pas une Ubuntu allégée : une base construite paquet par paquet.

NOYAU

XanMod x64v3, pas le noyau Ubuntu. Ses paquets .deb voyagent dans l'image : sans eux, la machine installée n'aurait aucun noyau.

BUREAU

labwc (compositeur Wayland) et la suite LXQt : panel, lanceur, notifications, gestionnaire de fichiers. Volontairement minimal — l'image sert à installer.

EMBARQUÉ

Le dépôt MadOS entier dans /opt/mados-rog : les 40 modules, la bibliothèque commune, l'outil mados.

CE QUI SE PASSE AU DÉMARRAGE

  1. GRUB affiche une entrée unique : Demarrer MadOS ROG Edition (Live & Install).
  2. Connexion automatique sur la console, qui lance labwc.
  3. Un bureau noir apparaît, avec le panel LXQt.
  4. Un terminal plein écran s'ouvre seul et lance l'installateur.

Cet installateur vous fait choisir le disque au lieu d'écraser le plus gros sans demander, détecte si vous démarrez en UEFI ou en BIOS et partitionne en conséquence, réinstalle le noyau sur la cible, et refuse d'annoncer une réussite si GRUB n'est pas réellement posé sur le disque.

CE QUE ÇA DONNE VRAIMENT

Cliquez sur une capture pour l'ouvrir en taille réelle. Prises pendant une installation réelle en machine virtuelle, du premier écran jusqu'au redémarrage sur le disque. Ce ne sont pas des maquettes.

L'installateur au démarrage
L'installateur au démarrage Sur la console, sans bureau. /dev/fd0 est écarté avec sa raison affichée : seul le disque utilisable est proposé.
Installation terminée
Installation terminée GRUB posé, une entrée de démarrage, le noyau XanMod 7.1.11 trouvé. Le téléchargement réseau a échoué — sans conséquence, les paquets GRUB voyagent dans l'image.
Le bureau MadOS
Le bureau Fond MadCarbon, barre de titre noire à liseré rouge, terminal foot translucide et barre Waybar aux couleurs ROG : logo, fenêtres actives soulignées de rouge, processeur, mémoire, réseau et heure. Tout y est écrit en JSON et CSS dans le dépôt — donc modifiable.
Le système installé, redémarré
Le système installé, redémarré Sans le CD, depuis le disque seul. L'invite de connexion est voulue : l'installateur retire la connexion automatique du live et durcit le compte.

LA CONSTRUIRE SOI-MÊME

Depuis un Linux (ou WSL), à la racine du dépôt :

sudo bash tools/build_mados_live_iso.sh

Le mot de passe n'est demandé qu'une fois. Sept étapes suivent, et il faut compter plusieurs dizaines de minutes — l'essentiel du temps part dans le téléchargement des paquets et la compression SquashFS.

À la fin, le script décode lui-même le catalogue d'amorçage de l'image produite et refuse de la déclarer réussie si aucune plateforme UEFI n'y figure. C'est la correction du défaut d'origine : sans la bonne dépendance, l'outil fabriquait une image BIOS seule sans la moindre erreur — et un ROG ne la voyait tout simplement pas.

CE QU'IL FAUT SAVOIR

Le compte de la session live est mados / mados, avec sudo sans mot de passe. C'est normal pour un système éphémère qui vit en mémoire — et l'installateur durcit ce compte sur le disque : mot de passe redemandé, et changement forcé au premier accès.

Le rendu graphique s'adapte à la machine. En machine virtuelle, le rendu logiciel est activé, faute d'accélération disponible. Sur du vrai matériel, il ne l'est pas — la carte graphique fait son travail. La même image sert aux deux cas, et la décision est prise au démarrage.

Rien de tout cela n'a été éprouvé sur une vraie machine. L'image démarre sous QEMU avec un micrologiciel UEFI, et son catalogue d'amorçage annonce correctement les deux plateformes. Mais entre « démarre en émulation » et « s'installe sur un ROG », il reste une épreuve que seul du matériel réel peut trancher.

VOIR LA COMMANDE D'INSTALLATION LE DÉPÔT

🏁 Turbo-Tuner

Auto-calibration hardware de précision. Hugepages, RTX Direct-Buffer et priorités CPU i9 optimisées à la nanoseconde.

🛡️ Stealth Privacy

Invisibilité totale. Zéro télémétrie, DNS-over-TLS Quad9 chiffré et pare-feu "Caméléon" pré-configuré contre les intrusions.

🧠 MadChat IA

Assistant co-pilote local Mistral/Llama fonctionnant à 100% sur vos Tensor Cores NVIDIA. Données privées, puissance brute.

🕹️ EmuDeck Pro

La console rétro ultime. De la PS3 à la Switch, installez l'intégralité de l'écosystème retrogaming en une seule validation.

🎥 MadStream RTX

Pack OBS Studio "Zero-Drop". Encodage matériel NVENC P7 ultra-basse latence pour streamer en 4K sans impact FPS.

🎨 Pulsar Visuals

L'esthétique ROG à l'état pur. Boot animé Pulsar, thèmes Cyberpunk/Carbon dynamiques et interface Glassmorphism fluide.

⚙️ NOUVEAUTÉS 3.6

Version de fiabilité. L'installateur a été audité script par script, puis vérifié par une installation réelle de bout en bout dans une machine virtuelle Ubuntu 24.04 propre.

🚑 L'installation fonctionne

La commande d'installation ne récupérait que install.sh, sans les modules : elle s'arrêtait aussitôt sur une erreur. Le script va désormais chercher lui-même l'arborescence complète et se relance.

🐧 Le noyau XanMod s'installe

Le dépôt pointait vers une distribution qui n'existe plus (404). Corrigé : XanMod 7.2 se pose maintenant réellement, avec un repli par niveau d'architecture si votre CPU ne supporte pas le x64v3.

🌐 Plus de coupure réseau

La bascule vers NetworkManager avait lieu au début et cassait le DNS pendant que les modules téléchargeaient. Elle a été déplacée en fin d'installation, là où plus rien n'en dépend.

💾 Sauvegarde et restauration réelles

--restore n'avait rien à restaurer : aucun module n'appelait la fonction de sauvegarde. Les fichiers système sensibles sont désormais réellement sauvegardés avant modification.

🕵️ Rien n'est envoyé sans votre accord

Le journal d'installation partait automatiquement sur un pastebin public. L'envoi est maintenant refusé par défaut et vous est explicitement proposé.

🖥️ Utilitaire mados

Nouvelle commande unifiée : mados shift game, status, health, night on, backups, restore. Avec auto-complétion Bash.

VÉRIFIÉ, PAS SEULEMENT ANNONCÉ

Installation complète menée dans une VM Ubuntu 24.04 vierge : 30 modules exécutés, 1 688 paquets installés, 0 erreur de résolution DNS. Le mode --dry-run a été confirmé sans aucune écriture sur le système. L'intégration continue bloque désormais sur toute erreur de syntaxe et toute alerte ShellCheck.

REJOIGNEZ LA RÉPUBLIQUE

MadOS n'est pas qu'un script, c'est un manifeste. Celui d'un Linux libéré de toute lenteur, taillé pour le futur du jeu vidéo.

CONTRIBUER